Tout savoir sur nos animationsuuid:1c4eb802-551e-4086-8add-e07681cce69b;id=2Archimed2020-10-29T14:23:03ZArchimedhttp://www.archimed.fr/contact@archimed.fr9501http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/162/comment-images-un-club-de-photo-ouvertComment’images, un club de photo ouvert !<p>Commentr’Images est un tout jeune club réunissant douze photographes de tous horizons, autant passionnés par la photo que par le désir d’échanger sur leurs techniques préférées. Il faut dire que le club est largement ouvert au numérique comme à l’argentique et aux photographes confirmés comme aux plus débutants. C’est en novembre 2019 qu’Yves Brouard, photographe amateur, a rencontré André Pruniaud, président du Foyer Culturel (FCEA) pour lui proposer de reprendre l’animation de l’atelier photo tenue un temps par Maryline Moimeau. Il s’en est suivi de telles conditions matérielles de reprise que le club ne pouvait aller que de l’avant&nbsp;! Au rythme d’une réunion toutes les deux semaines, les photographes amateurs, dans la plus noble acceptation du terme, ont pu faire connaissance à travers les photos réalisées. Une manne d’images de grande qualité qui fait émerger un projet commun, celui de monter une expo pour la première année d’activité. Certains membres ayant déjà vécu une telle expérience, la barre a très vite été mise très haut en termes de qualité et d’originalité des sujets. Pour cette toute première expo rassemblant images de studio, paysages, portraits ou proxyphotographie, les membres de Commentr’Images ne demandent pas l’indulgence du public&nbsp;! Bien au contraire, il y aura toujours quelqu’un dans la salle pour recueillir les critiques du public et partager la passion de la photo en parlant technique ou esthétique de l’image."</p>2020-09-01T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z01/09/2020 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/163/daniel-bambagioniDaniel BAMBAGIONI<p>Après le «&nbsp;figuratif&nbsp;» de mes débuts, je portais mon attention sur la maîtrise des couleurs, surtout pour leur pouvoir émotionnel. L’ordre chromatique me servait d’ancrage. Mes études et mon activité parallèle en architecture se reflétaient dans mes peintures dans l’apparition de tracés proches d’une orthogonalité raisonnée.</p> <p>Longtemps j’ai cherché des équivalences, une transposition dans un langage simplifié et actuel, aux peintures italiennes de la Renaissance. Des années plus tard, le temps et les stigmates de la vie m’ont conduit vers d’autres horizons. M’éloignant d’une certaine forme d’ascétisme, je m’ouvrais à des débordements romantiques.</p> <p>Je me situe plutôt comme peintre abstrait, proche des étendues monochromes, entre la rigueur et l’imparfait. Je trace des géométries incertaines sur des rouges éclatants que je relie à des floraisons inventées, répétées, que j’appelle &nbsp; «&nbsp;ostinato «&nbsp;. Ces doubles forment la longue série des «&nbsp;adiacenti&nbsp;»&nbsp; (adjacents) qui s’étirent depuis 1994.&nbsp; Il s’agit là d’une mise en tension, d’espaces d’échanges, l’occasion d’improbabilités, les deux éléments fonctionnant comme des pôles.</p> <p>&nbsp;Je circule dans ces lieux divisés qui nourrissent sans doute mon inquiétude et soutiennent mes contradictions et mes envies.</p> <p>De plus en plus je ne conçois ma peinture qu’en une suite de pièces qui forment un ensemble construit, cet ensemble justifiant l’existence de chaque peinture liée aux autres. C’est une condition que je sens essentielle pour cerner mon propos et le faire partager.</p> <p>Je ne travaille pas précisément pour l’architecture des lieux. Mon choix se porte plutôt sur une correspondance du sujet pictural traité avec la destination originelle du lieu où sa qualité dicte le choix d’une disposition précise elle-même tributaire du sujet. Chaque ensemble est donc réalisé spécifiquement, et à priori exposé seulement dans l’espace pour lequel il a été conçu.</p>2020-09-01T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z01/09/2020 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/83/isabelle-martinIsabelle MARTIN<p>Je travaille le fil d'acier principalement mais aussi d'autres matières (laiton, fer, cuivre, aluminium) en fils ou en plaques offset. Toutes ont le point commun d'être du métal mais je peux ajouter du bois ou des matériaux de récupération selon les besoins de la pièce à réaliser.</p> <p>Mes motifs sont les émotions humaines telles qu'elles se voient dans le corps et le visage : je travaille à en rendre l'expression avec le fil métallique.</p> <p>Ce que je fais d’abord c'est dessiner dans l'espace, sculpter le vide par des lignes métalliques. Je parviens ainsi au volume par un léger dessin que je modifie au cours de mes observations successives. Je maintiens une transparence de la forme qui n'est pas celle du modelage du plâtre ou celle de la sculpture en bronze. J'écris le volume avec le fil, tordre le fil c'est chercher le trait du dessin, c'est tenter aussi de trouver la surface anatomique. Celle-ci est tantôt suggérée par le fil, tantôt matérialisée par la plaque ou le grillage. Au sujet du rapport volume / expression : j'arrive au volume par la résistance du matériau à mon intention et par la mesure subjective des proportions, en fonction de ce que je souhaite donner à voir comme émotion ou comme expression du visage. Le geste me guide plus vers l'instauration d'un caractère que vers une ressemblance. C'est l'expression qui domine.</p> <p>Dans la forme, il s'agit aussi de capturer la lumière et d'anticiper l'ombre projetée. Cette ombre est une partie intégrante du travail.</p>2018-08-29T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z29/08/2018 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/81/clarisse-lochmannClarisse LOCHMANN<p>D’origine nantaise, Clarisse Lochmann «&nbsp;monte&nbsp;»&nbsp;à Paris en 2008 après son Bac pour y faire des études de design graphique. En 2014, c’est pour les terres catalanes qu’elle s’envole, une fois son DSAA obtenu. Employée dans deux entreprises à Barcelone, elle travaille aussi en tant que graphiste freelance pour une compagnie de théâtre parisienne.</p> <p>Pendant ces deux années en Espagne, elle dessine quotidiennement ce que elle y voit. Début 2017, elle&nbsp;rassemble ses notes en&nbsp;un roman graphique. Celui-ci&nbsp;constitue un portrait de Barcelone,&nbsp;ville qui la fascine. En parallèle, son goût pour l’illustration jeunesse s’accentue et elle passe de plus en plus de temps au rayon jeunesse des librairies, y voyant un terrain de créativité extrêmement grand.</p> <p>La concision qu’elle s’efforce d’adopter – autant dans la narration que dans l’illustration – représente pour elle le compromis rêvé&nbsp;entre graphisme et peinture. Elle s’intéresse particulièrement&nbsp;au concept des lectures&nbsp;multiples : le fait que l’enfant perçoive l’histoire d’une manière différente que les adultes qui sont susceptibles de la lui lire…</p> <p>&nbsp;</p>2018-08-29T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z29/08/2018 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/80/isabelle-mathivatIsabelle MATHIVAT<p> </p><p>Isabelle Mathivat a choisi l’abstraction comme mode d’expression privilégié lui permettant de rendre sensible un monde intérieur au sein duquel la nature est souvent source d’inspiration.</p> <p>Dans une pratique picturale qui devient de plus en plus intuitive, simplicité et compositions permettent à la couleur de prendre toute sa place.</p> <p>Chaque nouvelle toile est l’occasion d’explorer la couleur sous toutes ses formes.</p> Ce qu’elle provoque en nous comme ressentis et émotions, les textures et matières que l’on peut lui associer en font une source inépuisable de créativité<p></p>2018-08-29T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z29/08/2018 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/82/pascale-laumondPascale LAUMOND<p> </p><p>Pourquoi une infirmière de 60 ans qui n’a qui n’a aucune formation artistique passe son temps libre un crayon à la main&nbsp;?</p> <p>Pourquoi cette ancienne petite fille miraude comme une chaufferette gribouillait-elle déjà toute la journée&nbsp;?</p> <p>Comment savoir&nbsp;?</p> <p>Pour faire sortir de sa tête le monde coloré qui la peuple et donner vie à des personnages bizarres, des grosses dames en recherche de beauté et des gens filiformes qui s’interrogent sur leur relation et la recherche de justice et d’égalité.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Pastels, acryliques, vernis, crayons mines se conjuguent pour donner forme à des visages, des corps et des compositions fantasmagoriques chargées d’émotions.</p> <p></p>2018-08-29T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z29/08/2018 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/70/connie-deckerConnie DECKER<p>Quand une amie a vu un des dessins, elle m’a demandé: “Est-ce que je peux vivre dans un de tes arbres?” Alors, c’ést parti. J’ai dédié chaque arbre à un(e) ami(e) malade. Le projet a commencé avec un intérêt de longue date pour le sujet des ermites.&nbsp;J’adore les peintures de Hiëronymus Bosch, Joachim Patinir, Jan Adriaensz. van Staveren.</p> <p>&nbsp;Dans la salle du patrimoine (Emile Mâle) une video de 10 minutes montre la vie quotidienne sur la Piazza delle Vaschette à Rome (Borgo Pio).&nbsp;Le lien avec Emile &nbsp;Mâle est l’Italie, en particulier son séjour à Rome de&nbsp; 1923-1937 &nbsp;comme directeur de l'École française de Rome (Palais Farnese)</p> <p>&nbsp;</p>2017-10-04T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z04/10/2017 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/151/les-repris-de-justesse"LES REPRIS DE JUSTESSE" <p>Nicolas JOUHET et Caroline WIETRICH</p> <p>&nbsp;</p> <p>"On n’ &nbsp;a pas su choisir.</p> <p>Entre l'anglais et le français, entre les hommes et les femmes, entre les morts et les vivants, la bossa nova, le blues, la variété....</p> <p>Entre Nougaro et Led Zeppelin, entre Juliette et David Bowie, entre Barbara et les Rita Mitsuko....</p> <p>&nbsp;Alors on les a repris, un peu à l'arrache, un peu de justesse en un duo guitare-chant."</p>2019-09-26T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z26/09/2019 00:00:00http://lapleiade.commentry.fr/Default/doc/AGENDA/26/industry-boxINDUSTRY BOX<p>Boîte à sons et à images immersive pour un·e ou deux spectateur·trice·s, l’<em>Industry Box</em><span>&nbsp;</span>mêle les créations photographiques de<span>&nbsp;</span><strong>Philippe Malone</strong><span>&nbsp;</span>réalisées sur des sites industriels de Montluçon et de ses environs, à des récits de vies d’ouvriers et ouvrières de Montluçon collectés et mis en forme par<span>&nbsp;</span><strong>Carole Thibaut</strong>, qui retracent, à travers leur histoire intime, un siècle d’industrie, depuis le feu des forges Saint-Jacques et des usines d’obus de 1914-1918 jusqu’aux industries de pointe qui subsistent aujourd’hui.</p> <p>Une histoire vivante de luttes, d’humanité, de drames intimes et politiques, à laquelle<span>&nbsp;</span><strong>Monique Brun</strong>,<span>&nbsp;</span><strong>Olivier Perrier</strong><span>&nbsp;</span>et<span>&nbsp;</span><strong>Valérie Schwarcz</strong><span>&nbsp;</span>prêtent leurs voix, sur une création musicale de<span>&nbsp;</span><strong>Camille Rocailleux</strong>.<span>&nbsp;</span><br/>Un voyage sensible et poétique dans l’histoire industrielle des 20e et 21e siècles racontée par celles et ceux qui l’ont vécue.</p> <p>Exposition sur l’histoire de Commentry&nbsp;et ses luttes ouvrières des origines de la ville aux grèves de 1936 dans la salle d’exposition.</p>2017-08-29T00:00:00+02:002020-10-29T14:23:03Z29/08/2017 00:00:00